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authorPaul Kocialkowski <contact@paulk.fr>
Sun, 10 May 2015 18:10:54 +0000 (20:10 +0200)
committerPaul Kocialkowski <contact@paulk.fr>
Sun, 10 May 2015 18:10:54 +0000 (20:10 +0200)
applications-logiques.tex
aspects-informatique.tex

index 03dd01b..0a2827d 100644 (file)
@@ -282,7 +282,7 @@ Ainsi, on pourra réaliser simplement un compteur sur $n$ bits en utilisant $n$
 
 On peut appliquer la même logique au montage de synchronisation que nous avons réalisé : on obtient alors le schéma reporté en annexe \ref{incrementation-final-nor}. On peut réaliser le même circuit en utilisant uniquement des portes NON-ET (il faut alors remplacer les portes ET par des portes NON-ET vu que les bascules à base de NON-ET sont à état logique bas actif) : on obtient le schéma reporté en annexe \ref{incrementation-final-nand}.\\
 
-On réalise ce montage fondamental $n$ fois pour $n$ bits en utilisant des portes NON-ET, qui sont disponibles en grande quantité et à faible coût (le composant TTL très répandu \bsc{7400} de \bsc{Texas Instruments}\notecite{Wikipedia7400} comporte 4 portes NON-ET en un seul circuit intégré). Un photographie du montage réalisée est reportée en annexe \ref{compteur-final}.
+On réalise ce montage fondamental $n$ fois pour $n$ bits en utilisant des portes NON-ET, qui sont disponibles en grande quantité et à faible coût (le composant TTL très répandu \emph{7400} de \bsc{Texas Instruments}\notecite{Wikipedia7400} comporte 4 portes NON-ET en un seul circuit intégré). Un photographie du montage réalisée est reportée en annexe \ref{compteur-final}.
 
 \section{Système complet modulable}
 
index 0bcf7d8..04d32e1 100644 (file)
@@ -10,9 +10,9 @@ Il s'agit d'expliciter les procédés par lesquels deux systèmes informatiques
 \subsection{Concepts et définitions}
 \label{echanges-concepts-definitions}
 
-On considère deux systèmes informatiques physiquement distincts : on parle de puces ou de circuits intégrés. Il s'agit fondamentalement de circuits logiques. On distinguera les circuits intégrés dont le mode de fonctionnement est unique, on parle alors d'ASIC\footnote{Application-specific integrated circuit en Anglais, soit circuit intégré propre à une application en Français.}, des circuits que l'on peut programmer au travers d'un jeu d'instructions qui correspondent à diverses opérations offertes par le circuit, on parle alors de microprocesseur\footnote{On distingue le microprocesseur du processeur (plus générique) : le microprocesseur est un processeur construit en un seul circuit intégré.}. C'est la composition d'un microprocesseur avec un certain nombre d'éléments externes tels que différents types de mémoire, diverses entrées-sorties, des circuits de contrôle de l'alimentation électrique, etc, que l'on appellera un ordinateur. Quand la plupart des éléments essentiels d'un ordinateur sont rassemblés en un seul circuit intégré, on parle alors de microcontrôleur.\\
+On considère deux systèmes informatiques physiquement distincts : on parle de puces ou de circuits intégrés. Il s'agit fondamentalement de circuits logiques. On distinguera les circuits intégrés dont le mode de fonctionnement est unique, on parle alors d'ASIC\notetrad{Application-specific integrated circuit}{circuit intégré propre à une application}, des circuits que l'on peut programmer au travers d'un jeu d'instructions qui traduit les diverses opérations offertes par le circuit, on parle alors de microprocesseur\footnote{On distingue le microprocesseur du processeur (plus générique) : le microprocesseur est un processeur construit en un seul circuit intégré.}. C'est la composition d'un microprocesseur avec un certain nombre d'éléments externes tels que différents types de mémoire, diverses entrées/sorties, des circuits de contrôle de l'alimentation électrique, etc, que l'on appellera un ordinateur. Quand la plupart des éléments essentiels d'un ordinateur sont rassemblés en un seul circuit intégré, on parle alors de microcontrôleur.\\
 
-De la même façon qu'il est nécessaire de synchroniser certains types de circuits logiques (en particulier lorsque le système dépend de son état précédent), les microprocesseurs sont synchronisés avec un signal d'horloge. Par abus de langage, on parlera de fréquence du microprocesseur pour parler de la fréquence de l'horloge de synchronisation des opérations. En règle générale, une opération sera effectuée à chaque cycle d'horloge.\\
+De la même façon qu'il est nécessaire de synchroniser certains types de circuits logiques (en particulier lorsque le système dépend de son état précédent), les microprocesseurs sont synchronisés avec un signal d'horloge. Par abus de langage, on parlera de fréquence du microprocesseur pour parler de la fréquence de l'horloge de synchronisation des opérations.\\
 
 \begin{figure}[!h]
 \centering
@@ -20,7 +20,7 @@ De la même façon qu'il est nécessaire de synchroniser certains types de circu
 \caption{La carte Cubieboard2}
 \end{figure}
 
-La carte Cubieboard2\notecite{Cubieboard} est un exemple particulier d'ordinateur complet. On retrouve en effet tous les composants constituants un ordinateur sur une carte de petite taille : on parle d'ordinateur à carte unique, de l'Anglais \emph{Single Board Computer}, parfois abrégé par ses initiales : \emph{SBC}. Le processeur de l'ordinateur est intégré au sein d'une puce de type SoC\footnote{System on a Chip en Anglais, soit système sur une puce en Français} : il s'agit d'un seul circuit intégré rassemblant, en plus du processeur principal, un certain nombre d'autres composants utiles tels que diverses entrées sorties, des processeurs auxiliaires, etc. Pour autant, il ne contient pas la mémoire principale de l'ordinateur : il ne s'agit donc pas d'un microcontrôleur. Le SoC utilisé dans la Cubieboard2 est un \bsc{A20} produit par la société chinoise \bsc{Allwinner}. Le processeur utilisé dans le \bsc{A20} est un \bsc{Cortex A7}, qui utilise un jeu d'instructions \bsc{ARM} et opère avec un fréquence d'horloge de $1$ GHz.\\
+La carte Cubieboard2\notecite{Cubieboard} est un exemple particulier d'ordinateur complet. On retrouve en effet tous les composants constituants un ordinateur sur une carte de petite taille : on parle d'ordinateur à carte unique, de l'Anglais \emph{Single Board Computer}, parfois abrégé par ses initiales : \emph{SBC}. Le processeur de l'ordinateur est intégré au sein d'une puce de type SoC\notetrad{System on a Chip}{système sur une puce} : il s'agit d'un seul circuit intégré rassemblant, en plus du processeur principal, un certain nombre d'autres composants utiles tels que diverses entrées/sorties, des processeurs auxiliaires, etc. Pour autant, il ne contient pas la mémoire principale de l'ordinateur : il ne s'agit donc pas d'un microcontrôleur. Le SoC utilisé dans la Cubieboard2 est un \emph{A20} produit par la société chinoise \bsc{Allwinner}. Le processeur utilisé dans le \emph{A20} est un \emph{Cortex A7}, qui utilise un jeu d'instructions \bsc{ARM} et opère avec un fréquence d'horloge de $1$ GHz.\\
 
 \begin{figure}[!h]
 \centering
@@ -28,7 +28,7 @@ La carte Cubieboard2\notecite{Cubieboard} est un exemple particulier d'ordinateu
 \caption{La carte Arduino Uno}
 \end{figure}
 
-Quant aux microcontrôleurs, on pourra s'intéresser à la carte Arduino\notecite{Arduino} Uno : il s'agit également d'une carte au format réduit, contenant un microcontrôleur. Le microcontrôleur en question est un \bsc{ATmega328p} de la société \bsc{Atmel} et son processeur utilise un jeu d'instructions \bsc{AVR} et opère avec une fréquence d'horloge de $16$ MHz.\\
+Quant aux microcontrôleurs, on pourra s'intéresser à la carte Arduino\notecite{Arduino} Uno : il s'agit également d'une carte au format réduit, contenant un microcontrôleur. Le microcontrôleur en question est un \emph{ATmega328p} de la société \bsc{Atmel} et son processeur utilise un jeu d'instructions \bsc{AVR} et opère avec une fréquence d'horloge de $16$ MHz.\\
 
 Ces deux cartes se prêtent particulièrement à l'étude de leur fonctionnement :
 \begin{itemize}